Former les dirigeants à la cybersécurité pour partager la gestion du risque cyber avec le RSSI

Former les dirigeants à la cybersécurité : un enjeu de cyber-résilience

Former les dirigeants à la cybersécurité : un enjeu de cyber-résilience

Pour que le RSSI ne porte plus seul le risque cyber

La cybersécurité est aujourd'hui identifiée comme un risque majeur pour les organisations. Former les dirigeants à la cybersécurité est ainsi une étape clé. La formation cybersécurité dirigeants devient donc incontournable pour renforcer la protection des entreprises.

Pourtant, dans de nombreuses entreprises, elle reste encore largement portée par le RSSI et les équipes techniques.

Le RSSI sensibilise, alerte, construit des plans d'action, accompagne les projets et prépare l'organisation aux menaces. Mais malgré tous ces efforts, il se retrouve souvent seul à porter un sujet dont les conséquences dépassent largement le périmètre informatique.

Car lorsqu'une crise cyber impacte l'activité, les questions qui se posent ne sont plus uniquement techniques.

Faut-il poursuivre certaines activités en mode dégradé ?

Comment communiquer auprès des clients, partenaires ou collaborateurs ?

Quelles priorités fixer pour assurer la continuité d'activité ?

Quels arbitrages réaliser entre impératifs opérationnels, financiers, réglementaires et humains ?

Ces décisions relèvent directement des dirigeants et du COMEX.

Une crise cyber devient rapidement une crise d'entreprise

Une cyberattaque ne se limite pas à des systèmes indisponibles ou à des données compromises.

Elle peut interrompre la production, perturber les opérations, affecter la relation client, mobiliser les ressources humaines, générer une pression médiatique ou encore créer des obligations réglementaires importantes.

À partir de ce moment-là, le sujet n'est plus uniquement celui du RSSI.

Il devient un sujet de gouvernance, de continuité d'activité et de prise de décision.

Le RSSI apporte son expertise, évalue les scénarios possibles et coordonne la réponse technique. Mais il ne peut pas décider seul des choix qui engagent l'ensemble de l'organisation.

C'est pourquoi la gestion du risque cyber doit être considérée comme une responsabilité partagée entre les dirigeants, les métiers et le RSSI.

Former les dirigeants pour mieux décider

Former les dirigeants à la cybersécurité ne signifie pas les transformer en experts techniques.

L'objectif est de leur permettre de comprendre les risques auxquels l'organisation est exposée, les impacts potentiels sur l'activité et les décisions qu'ils pourraient avoir à prendre en situation de crise.

Cette compréhension facilite également le dialogue avec le RSSI.

Elle permet de partager un langage commun, d'améliorer les arbitrages et d'intégrer plus naturellement les enjeux cyber dans les décisions stratégiques.

Surtout, elle évite que la cybersécurité soit perçue comme un sujet réservé aux spécialistes.

La cyber-résilience se construit avant la crise

Le jour où une crise cyber impacte l'activité, il n'est plus temps de découvrir les conséquences opérationnelles, humaines, financières ou réputationnelles de l'événement.

Il faut maintenir l'activité.

Gérer l'incertitude.

Prendre des décisions.

Souvent avec des informations incomplètes et sous forte pression.

Cette capacité à décider ne s'improvise pas.

Elle se prépare.

C'est précisément pour cette raison que la formation et la préparation des dirigeants sont devenues des leviers essentiels de cyber-résilience.

Pourquoi nous avons organisé ce webinaire avec l'ANSSI

C'est autour de cette conviction que nous avons organisé ce webinaire avec l'ANSSI.

L'objectif était de rappeler que la cybersécurité ne peut plus être portée uniquement par le RSSI et que les dirigeants ont un rôle essentiel à jouer dans la gestion du risque cyber.

Les échanges ont confirmé une réalité observée dans de nombreuses organisations : lorsque les dirigeants comprennent les enjeux, partagent les responsabilités et se préparent aux décisions de crise, la cybersécurité devient un véritable sujet collectif.

Nous remercions l'ensemble des participants pour la qualité des échanges et les nombreuses questions partagées tout au long du webinaire.

🎥 Le replay est disponible dans le premier commentaire.

Conclusion

Le RSSI est un acteur clé de la cybersécurité.

Mais il ne peut pas être le seul à porter un risque dont les conséquences concernent l'ensemble de l'organisation.

Former les dirigeants à la cybersécurité, c'est leur permettre de prendre leur part dans la gestion du risque cyber, de mieux collaborer avec le RSSI et de préparer l'entreprise aux décisions qu'elle devra prendre lorsque l'activité sera sous pression.

Car la cyber-résilience n'est pas uniquement une affaire de technologies.

C'est avant tout une affaire de gouvernance, de préparation et de décisions.


Gouvernance du risque cyber en entreprise : dirigeants et RSSI face aux enjeux de résilience collective

Quand le risque cyber reste le sujet du RSSI, l’organisation reste vulnérable

Quand le risque cyber reste le sujet du RSSI, l’organisation reste vulnérable

Dans de nombreuses organisations, le risque cyber en entreprise reste encore insuffisamment porté collectivement. Certes, la prise de conscience progresse au sein des directions générales et des comités exécutifs. Pourtant, dans les faits, le sujet demeure trop souvent concentré autour du RSSI, alors même qu’il touche directement la gouvernance, les métiers, la continuité d’activité et, plus largement, la capacité de l’organisation à tenir debout lorsqu’elle est secouée.

« Peut-être qu’il faudrait une vraie crise pour que les dirigeants s’en occupent enfin. »

Cette phrase, confiée récemment par un RSSI, n’avait rien d’une provocation. Au contraire, elle traduisait une fatigue lucide : celle de professionnels qui alertent, expliquent, traduisent le risque et tentent, dans la durée, d’embarquer leur organisation sur un sujet qui dépasse largement leur seul périmètre.

Pourquoi le risque cyber en entreprise reste encore trop isolé

Sous l’effet de la multiplication des attaques, des recommandations de l’ANSSI, de la directive NIS2 et du règlement DORA, peu de dirigeants considèrent encore sincèrement la cybersécurité comme un sujet secondaire.

Le sujet est désormais présent dans les comités de direction. Il figure dans les cartographies des risques. De plus, il s’invite dans les échanges avec les régulateurs, les clients et les partenaires stratégiques.

Pour autant, visibilité n’est pas appropriation.

En effet, comprendre qu’un risque existe n’implique pas nécessairement que l’organisation sache comment elle fonctionnerait si ce risque se matérialisait brutalement. Or, c’est précisément là qu’apparaît souvent le premier angle mort.

« J’avais une vision trop technique du risque cyber. Je mesure aujourd’hui ses conséquences directes sur notre activité. »

Lorsque cette prise de conscience survient, elle transforme profondément la lecture du sujet.

Gouvernance du risque cyber : le piège du faux sentiment de préparation

Dans beaucoup d’entreprises, le sentiment de préparation repose sur des éléments bien réels : politiques de sécurité renforcées, audits réguliers, dispositifs techniques solides, PCA documentés ou encore plans de réponse formalisés.

Ces fondations sont indispensables.

Cependant, la vraie question est ailleurs.

Qui arbitre lorsque plusieurs activités critiques sont touchées simultanément ?
Quels métiers savent fonctionner en mode dégradé ?
Quelles dépendances numériques sont réellement vitales ?
Quels circuits de décision subsistent si les canaux habituels deviennent indisponibles ?
Qui décide, avec quelle information, sous quelle pression ?

À ce stade, le risque cyber en entreprise révèle souvent des fragilités organisationnelles bien avant de révéler des failles techniques.

« En situation dégradée, nos circuits de décision sont plus flous que nous l’imaginions. »

Autrement dit, le véritable angle mort se situe fréquemment dans la coordination collective.

Quand le risque cyber repose encore presque seul sur le RSSI

Dans de nombreuses organisations, le RSSI reste celui qui alerte, structure, sensibilise, prépare la crise, traduit les impacts, porte la gouvernance du sujet et, parfois même, rassure l’ensemble de l’organisation.

Cette centralité témoigne de sa valeur.

Néanmoins, elle révèle aussi une fragilité collective.

Car la résilience ne peut pas durablement reposer sur une seule fonction, aussi compétente soit-elle.

Concrètement, le risque cyber concerne la direction générale dans ses arbitrages, les métiers dans leur capacité à opérer, la communication dans la gestion de la confiance, le juridique dans ses obligations, les achats dans la dépendance fournisseur et la continuité d’activité dans sa réalité opérationnelle.

En d’autres termes, le risque cyber en entreprise est systémique.

Dès lors, le porter seul devient impossible.

Transformer le risque cyber en entreprise en capacité collective d’action

Le véritable basculement ne vient pas d’un document supplémentaire, ni d’une politique interne de plus. Il intervient lorsque dirigeants, métiers et fonctions clés comprennent ensemble ce qui pourrait s’arrêter, ce qui pourrait durer, ce qu’il faudrait arbitrer et ce qu’il faudrait maintenir coûte que coûte.

C’est souvent à ce moment-là que la préparation devient concrète.

Quand un dirigeant réalise :

« Nous n’avons pas de plan B crédible sur cette activité critique. »

Puis, lorsqu’un métier constate :

« Nous dépendons d’outils que nous pensions secondaires. »

Enfin, quand une fonction support découvre :

« Nos circuits de coordination supposent justement les moyens qui pourraient tomber. »

À cet instant, le sujet change de nature.

Il devient tangible. Par conséquent, il devient mobilisateur.

Et c’est précisément là que commence la vraie préparation.

Conclusion

Le vrai électrochoc n’est pas la crise.

Le vrai électrochoc est la prise de conscience collective avant la crise.

Lorsque le risque cyber en entreprise cesse d’être perçu comme le sujet du RSSI pour devenir un sujet de gouvernance, de métiers et de continuité d’activité, l’organisation change profondément de posture.

Elle ne subit plus.

Au contraire, elle se prépare.

Et, finalement, elle devient plus forte.

FAQ — Risque cyber et gouvernance

Pourquoi le risque cyber ne doit-il plus reposer uniquement sur le RSSI ?

Parce qu’une crise cyber dépasse largement le cadre technique. Elle impacte directement la gouvernance, les métiers, la continuité d’activité, la communication et les obligations réglementaires. Par conséquent, sans appropriation collective, la préparation reste incomplète.

Comment impliquer concrètement dirigeants et métiers ?

Il faut traduire le sujet cyber en impacts business : interruption d’activité, arbitrages sous contrainte, dépendances critiques, fonctionnement en mode dégradé et coordination de crise. Ainsi, le risque devient concret et mobilisateur.

Quelle différence entre cybersécurité et cyber-résilience ?

La cybersécurité vise à protéger. En revanche, la cyber-résilience prépare l’organisation à continuer à décider, coordonner et agir malgré une situation dégradée.

À propos d’ADHEL

Quand le risque cyber cesse de reposer sur une seule fonction, l’organisation devient plus forte.
C’est précisément là qu’ADHEL intervient.

ADHEL aide les RSSI / CISO à ne plus porter seuls le sujet cyber, en mobilisant dirigeants, COMEX, métiers et fonctions clés autour d’une compréhension partagée des impacts et d’une préparation concrète à l’action collective.

Comprendre ensemble. Se préparer concrètement. Agir collectivement.


Cybersécurité : quand elle devient un levier de décision stratégique

Cybersécurité : quand elle devient un levier de décision stratégique

Salle de réunion. À ce moment précis où le Directeur Général fait glisser le plan stratégique 2026–2030 au centre : objectifs de croissance, priorités, acquisitions possibles… puis le plan d’investissements associé.

Et, au milieu de tout ça — sans être invité — le risque cyber.

Ce n’est pas une annexe, ni un “sujet IT”.
Au contraire, c’est une variable qui change la discussion : ce qu’on finance, ce qu’on reporte, ce qu’on accepte comme risque… et ce qu’on refuse.

Aujourd’hui, la cybersécurité est un levier stratégique. Elle pèse sur la trajectoire, la réputation, la continuité d’activité et, surtout, la capacité d’une entreprise à tenir debout quand le réel frappe.

La vraie bascule : passer de “éviter l’attaque” à “tenir la crise”

Pendant longtemps, la question implicite était simple :
“Comment fait-on pour ne pas se faire attaquer ?”

Bien sûr, cette question reste importante.

Cependant, celle que les dirigeants doivent désormais porter est plus mature (et plus inconfortable) :
“Que se passe-t-il si ça arrive demain matin ?”

Car une crise cyber n’est pas seulement un incident technique.
En pratique, c’est une crise de fonctionnement : production, ventes, logistique, RH, finance, relation client… tout le monde est concerné.

La cyber-résilience, ce n’est donc pas une promesse magique. C’est, au contraire, une capacité très concrète à :

  • anticiper la crise avant qu’elle ne frappe,

  • prévoir comment l’entreprise fonctionne en mode dégradé,

  • décider ce qu’on protège en priorité,

  • organiser qui décide quoi, à quel moment, avec quelles informations.

Ainsi, on touche au cœur du sujet : la décision.

Le test des 72 heures : “On tient comment, sans panique ?”

Un exercice simple met souvent tout le monde d’accord :

“De quoi avons-nous besoin pour tenir 72 heures en mode dégradé ?”

Or 72 heures, ce n’est pas un chiffre au hasard. C’est fréquemment le temps nécessaire pour absorber le choc : sans certitude, avec des informations partielles, sous pression client (et parfois médiatique), et avec des systèmes indisponibles.

Pour être prête, une organisation résiliente a déjà travaillé, avant la crise :

  • des scénarios alignés sur les risques métiers,

  • un plan clair pour continuer à servir les clients, même sans certaines briques IT,

  • une gouvernance de crise simple : qui parle, qui arbitre, qui tranche.

Autrement dit : pas un classeur “PCA” qui rassure sur une étagère.
Mais un dispositif vivant, compris, approprié… et surtout testable.

Le rôle du CISO / RSSI : pas “faire peur”, faire projeter

Dans ce cadre, le rôle du CISO / RSSI change profondément.

Il ne s’agit pas d’alarmer, ni de jouer au messager de l’apocalypse.
Au contraire, il s’agit d’aider le COMEX à se projeter — et à projeter l’entreprise en conditions dégradées.

Les bonnes questions ne sont donc pas techniques. Elles sont opérationnelles et décisionnelles :

  • “Quels processus doivent survivre, quoi qu’il arrive ?”

  • “Qu’est-ce qu’on accepte d’arrêter… et pendant combien de temps ?”

  • “Qui décide, quand on manque d’informations fiables ?”

  • “Qu’est-ce qu’on dit aux clients, aux équipes, aux partenaires ?”

En clair : ce n’est pas un sujet d’IT.
C’est un sujet de leadership.

“Les grands groupes sont mieux préparés”… vraiment ?

On entend souvent :
“Les grands groupes, eux, savent faire.”

Parfois oui. Pourtant, souvent non.

Parce que la taille n’achète pas automatiquement :

  • l’alignement métiers,

  • la clarté de la gouvernance,

  • la répétition des réflexes,

  • la capacité à décider vite… sans se contredire.

Et surtout, dans beaucoup d’organisations (grandes ou non), il reste un angle mort :
les fonctions transverses et les métiers.

DAF, DRH, achats, opérations, communication, juridique…
Ont-ils réellement travaillé leur rôle en crise cyber ?

Pas “en théorie”.
Mais, concrètement : décisions, arbitrages, priorités, messages, modes de fonctionnement.

C’est là que se joue la différence entre une crise gérée… et une crise subie.

La question que les dirigeants doivent pouvoir trancher

Sans entrer dans des détails sensibles, un point mérite d’être posé clairement :

La question n’est pas “Sommes-nous protégés ?”
La question est “Sommes-nous prêts ?”

Être prêt, c’est continuer à délivrer une partie de la valeur, même abîmés.
C’est aussi trancher, malgré l’incertitude.
Enfin, c’est coordonner, même sous stress.

Alors, si vous posiez aujourd’hui ces questions autour de la table :

  • “Si nos systèmes critiques s’arrêtent demain matin, on fait quoi, heure par heure ?”

  • “Qui prend les décisions difficiles… et sur quelles priorités ?”

  • “Qu’est-ce qu’on protège en premier : facturation, production, relation client… et pourquoi ?”

S’il y a du silence, des regards fuyants ou des réponses vagues, ce n’est pas un échec.
Au contraire, c’est un signal.

Car la cybersécurité devient un levier stratégique exactement à cet endroit : quand l’entreprise sait décider vite, ensemble, et tenir en mode dégradé.

Pour aller plus loin sur votre site - consulter nos formations

Liens externes (sources de référence)


💡 Cyber = un sujet organisationnel au service de la résilience opérationnelle

💡 Cyber = un sujet organisationnel au service de la résilience opérationnelle

Un des premiers impacts d’une cyberattaque n’est pas technique.
C’est l’arrêt brutal de la production, de la supply chain, du service client… bref, du cœur de l’activité.

👉 La véritable résilience ne se mesure donc pas uniquement à la solidité des outils IT.
Elle repose sur la capacité de l’organisation à :

  1. Anticiper les impacts business d’un cyber risk majeur,

  2. Développer une collaboration étroite entre les métiers, la direction et les équipes cyber,

  3. Préparer des scénarios de crise pour assurer la continuité de service et maintenir la confiance des clients comme des partenaires, même sous pression.

🎯 La cybersécurité n’est pas un sujet isolé, cantonné aux RSSI et à la DSI.
C’est un enjeu organisationnel et collectif, qui mobilise :

  • La direction et le COMEX, garants de la responsabilité des dirigeants en cybersécurité,

  • Les métiers, directement concernés par l’impact opérationnel,

  • Les équipes cyber, porteuses de l’expertise technique et du cyber crisis management.

Cet alignement est au cœur de la cyber governance moderne : créer une culture commune autour du risque, réduire l’asymétrie entre décideurs et experts, et intégrer la cybersécurité dans la stratégie de résilience globale.

Les nouvelles réglementations comme DORA pour la finance ou NIS2 pour de nombreux secteurs renforcent d’ailleurs cette exigence : démontrer que l’organisation est préparée, qu’elle a anticipé et qu’elle peut réagir sans chaos.

👉 La cybersécurité devient ainsi un véritable levier de résilience opérationnelle et de continuité d’activité.

❓ Et vous : dans votre organisation, qui porte vraiment cette résilience en cas de crise cyber — la DSI, les métiers… ou le COMEX ?

CyberResilience Leadership Gouvernance Continuité Cyber4Leaders


 "Après une crise, on n’a pas le choix… il faut savoir rebondir."

Gestion de crise cyber : retour sur l’Assemblée Générale du CLUSIF

🌀 « Après une crise, on n’a pas le choix… il faut savoir rebondir. » Ces mots de XXX résonnent encore. Ils illustrent parfaitement les enjeux de la gestion de crise cyber. Chaque organisation doit apprendre à anticiper, agir et se relever.

Hier, lors de l’Assemblée Générale du CLUSIF, nous avons vécu bien plus qu’un rendez-vous institutionnel. En effet, au-delà de l’exercice administratif, cet événement fut un moment de transmission, d’engagement et de partage. Il a permis de mettre en lumière la résilience et la force du collectif face aux crises cyber.

✨ Six groupes de travail ont présenté leurs avancées. Ils ont partagé leurs réflexions et affirmé leurs convictions. Certains échanges ont même suscité un réel enthousiasme.
✨ Par ailleurs, deux nouvelles administratrices ont rejoint le collectif. Cette arrivée prouve que le CLUSIF continue de se renouveler.
✨ De plus, quatre administrateurs ont vu leur mandat prolongé. Ce choix reflète à la fois la confiance accordée et la continuité de l’action.
✨ Enfin, une table ronde d’exception a réuni des experts autour de trois axes majeurs :
🔹 Anticiper les risques avant qu’ils ne frappent, notamment en matière de gestion de crise cyber.
🔹 Les gérer avec méthode lorsqu’ils surviennent.
🔹 Et surtout, se relever après coup en capitalisant sur l’expérience.

💬 Ce que je retiens : la cybersécurité ne se limite pas à la technique. Elle est aussi une aventure humaine. Elle repose sur la résilience, le courage et des leaders capables de transformer une crise en levier de progrès.

🙏 Merci à Manon Genet et Anne-Laure Michel-Telle pour vos témoignages puissants et inspirants.

Pour aller plus loin, découvrez aussi nos formations sur la cybersécurité des PME. Car la résilience concerne toutes les organisations, petites ou grandes.