Quand le risque cyber repose encore principalement sur le RSSI
Quand le risque cyber repose encore principalement sur le RSSI
Une crise cyber ne reste jamais confinée à l’IT.
Elle touche :
- la capacité à décider ;
- la continuité d’activité ;
- la coordination ;
- la confiance ;
- les arbitrages de direction ;
- les métiers ;
- les fonctions support.
Autrement dit : elle concerne toute l’organisation.
Pourtant, dans de nombreuses entreprises, la cybersécurité reste encore perçue comme un sujet principalement technique.
Le RSSI devient alors :
- celui qui traduit ;
- celui qui alerte ;
- celui qui tente d’embarquer ;
- celui qui prépare ;
- celui qui absorbe parfois seul l’inquiétude liée aux vulnérabilités et aux dépendances critiques.
Et cette situation finit par créer une fragilité organisationnelle autant qu’humaine.
La maturité cyber devient un sujet collectif
La véritable maturité cyber d’une entreprise commence probablement ici :
au moment où le risque cyber cesse d’être porté uniquement par expertise…
pour devenir un sujet réellement porté collectivement.
Quand :
- les dirigeants comprennent les impacts métier ;
- le COMEX participe aux arbitrages ;
- les fonctions clés connaissent leur rôle ;
- les métiers comprennent leurs dépendances ;
- les exercices de crise deviennent collectifs.
La résilience cyber ne se construit pas uniquement avec des outils.
Elle se construit aussi avec :
- une compréhension commune ;
- des responsabilités clarifiées ;
- des circuits de décision préparés ;
- une capacité collective à agir sous pression.
NIS2 change progressivement le rôle des dirigeants
Avec NIS2, cette évolution devient de moins en moins optionnelle.
Les dirigeants sont désormais davantage attendus sur :
- la compréhension du risque cyber ;
- la gouvernance ;
- les arbitrages ;
- la préparation à la crise ;
- la résilience de l’organisation.
Le sujet cyber ne peut donc plus reposer uniquement sur le RSSI.
Et c’est probablement l’un des grands changements en cours dans beaucoup d’entreprises :
faire évoluer la cybersécurité :
- d’un sujet technique vers un sujet de gouvernance ;
- d’une vigilance isolée vers une responsabilité partagée ;
- d’une réaction à chaud vers une résilience construite collectivement.
Construire une résilience cyber réellement collective
C’est précisément ce mouvement que j’aide les organisations à construire.
Parce qu’aucune organisation ne devient réellement résiliente lorsque le risque cyber repose essentiellement sur une seule paire d’épaules.
La résilience devient réelle lorsque dirigeants, métiers, RSSI et fonctions clés commencent enfin à partager :
- la compréhension du risque ;
- la préparation ;
- les décisions ;
- et la responsabilité collective face à la crise.
Et dans votre organisation :
le risque cyber est-il réellement porté collectivement…
ou repose-t-il encore principalement sur le RSSI ?
@ADHEL
Pour que le RSSI ne porte plus seul la cyber.
Les formations en gestion du risque cyber pour dirigeants désormais accessibles sur M-Campus
La formation cybersécurité dirigeants devient un sujet prioritaire.
“On est couverts côté cyber, non ?”
Silence.
Puis cette phrase :
“Je comprends que la cyber est importante… mais concrètement, qu’est-ce que je dois décider ?”
C’est exactement l’enjeu.
Aujourd’hui, avec NIS2, la cybersécurité ne relève plus seulement des experts techniques.
Au contraire, elle devient un sujet de gouvernance, de responsabilité et de continuité d’activité.
👉 En France, et plus largement en Europe, les PME et ETI sont directement concernées.
C’est dans ce contexte que les formations ADHEL de formation cybersécurité dirigeants sont désormais accessibles sur M-Campus, pour les organisations du périmètre OPCO Mobilités.
🎯 L’objectif : permettre aux décideurs de comprendre, piloter et arbitrer le risque cyber avec une approche concrète, orientée impact métier.
Concrètement, ces formations couvrent :
→ D’abord, la responsabilité des dirigeants et leur rôle en situation de crise
→ Ensuite, le pilotage du risque cyber : arbitrages, priorités, risques acceptés
→ Puis, la gestion de crise : exercices sur table, communication, continuité d’activité
→ Enfin, la culture cyber : alignement entre dirigeants, métiers et fonctions support
👉 Pour aller plus loin sur les obligations NIS2, voir le site officiel de
ANSSI
Parce qu’un Comex n’a pas besoin de devenir expert cyber.
En revanche, il doit comprendre les impacts métier.
Mais surtout, il doit savoir décider sous pression.
👉 Sur le pilotage du risque, vous pouvez aussi consulter notre page dédiée :
/gestion-risque-cyber-entreprise
👉 Et pour la préparation à la crise :
/exercice-crise-cyber-tabletop
Ainsi, la formation cybersécurité dirigeants devient un levier concret pour renforcer la résilience des organisations.
Si vous êtes DSI, RSSI, CISO, DRH ou responsable formation, partagez votre contexte.
Je vous orienterai vers la formation la plus adaptée sur M-Campus ou consulter le site M-Campus pour trouver les formation ADHEL référencées.
👉 Chez vous, qui porte vraiment la formation cybersécurité dirigeants en 2026 ?
Cyber assurance PME ETI : piloter le risque cyber
Cyber assurance PME ETI : piloter le risque cyber
Pourquoi la cyberassurance séduit les PME et ETI en France
En France, les PME et ETI accélèrent leur structuration face au risque cyber.
En effet, les incidents se multiplient et leurs impacts deviennent de plus en plus concrets pour les dirigeants.
Longtemps perçue comme un sujet complexe, la cyberassurance PME ETI s’impose progressivement comme un levier de pilotage.
Ainsi, elle ne se limite plus à une simple couverture financière.
Au contraire, elle devient un outil structurant pour anticiper et gérer les risques.
Un marché de la cyberassurance encore ouvert
Le marché de la cyberassurance reste encore en construction, notamment en France.
Par conséquent, il offre de réelles opportunités pour les assureurs et les courtiers.
Cependant, la différence ne se fait plus sur la promesse.
Elle se fait sur la clarté.
Autrement dit, les entreprises attendent :
- une meilleure compréhension des garanties
- une lecture claire des exclusions
- une visibilité sur les franchises
Ainsi, la pédagogie devient un véritable levier de confiance.
Cyberassurance et gouvernance du risque cyber en PME ETI
La cyberassurance joue un rôle clé dans la structuration de la gouvernance du risque cyber.
En effet, elle oblige à poser des éléments concrets et mesurables.
Concrètement, les dirigeants doivent répondre à des questions essentielles :
- Quel est le coût d’un arrêt d’activité (1 jour, 1 semaine) ?
- Quels sont les scénarios les plus probables (ransomware, fuite de données, indisponibilité) ?
- Quels impacts métiers sont à anticiper ?
Ainsi, la cyberassurance transforme un risque abstrait en décisions opérationnelles.
Par conséquent, elle facilite les arbitrages au niveau du Comex.
Les prérequis de la cyberassurance : un accélérateur de maturité
Pour être couvert, certaines exigences deviennent incontournables.
De plus, ces prérequis contribuent directement à améliorer le niveau de sécurité.
On retrouve notamment :
- l’authentification multi-facteurs (MFA)
- des sauvegardes régulières et testées
- des procédures de gestion de crise
- la sensibilisation des utilisateurs
- la mise à jour des systèmes
Ainsi, la cyberassurance agit comme un accélérateur de maturité pour les PME et ETI.
Un contexte qui renforce l’intérêt de la cyberassurance
Aujourd’hui, le risque cyber reste en tête des préoccupations des entreprises, en France comme en Europe.
En effet, les incidents sont fréquents et leurs conséquences peuvent être critiques.
Dans ce contexte, la cyberassurance apporte une double réponse :
- elle permet d’absorber une partie des impacts financiers
- mais surtout, elle incite à mieux se préparer en amont
Les échanges observés lors de AMRAE confirment cette tendance.
D’ailleurs, la dynamique est particulièrement forte sur le segment PME/ETI.
Conclusion : une opportunité pour piloter le risque
La cyberassurance crée une dynamique des deux côtés.
D’un côté, elle représente un relais de croissance pour les assureurs.
De l’autre, elle devient un outil concret de gestion du risque pour les PME et ETI.
Ainsi, elle ne doit plus être vue comme une simple assurance.
Elle devient un levier de gouvernance.
Question pour les dirigeants
Aujourd’hui, dans vos décisions, qu’est-ce qui pèse le plus ?
- Le coût d’un arrêt d’activité ?
- Les conditions de couverture ?
- Ou les prérequis à mettre en place ?
Pour en savoir plus - consulter le site de l'AMRAE
Consulter nos formations pour la gestion de la crise cyber
🚨 Retour d’expérience : une crise cyber non préparée
🚨 Crise cyber : pourquoi la gouvernance est la clé de la résilience
Une crise cyber peut frapper n’importe quelle organisation, quel que soit son secteur. Récemment, une grande entreprise a été victime d’une attaque qui a totalement bouleversé son fonctionnement.
Ainsi, les conséquences ont été multiples et durables :
👉 plusieurs jours d’activités paralysées,
👉 un service en ligne hors service durant des semaines,
👉 des collaborateurs contraints de rester jour et nuit sur place,
👉 et, surtout, une réputation fortement abîmée auprès des clients et partenaires.
En effet, cette situation démontre clairement qu’une crise cyber n’est pas seulement un problème technique. Au contraire, il s’agit avant tout d’un enjeu de gouvernance et de préparation.
Car lorsqu’elle est mal anticipée, les impacts sont immédiats :
-
des décisions prises dans l’urgence et souvent dans la confusion,
-
des pertes financières qui fragilisent l’entreprise,
-
et une confiance brisée auprès de l’écosystème.
Aujourd’hui, en 2025, il devient donc évident qu’ignorer le risque cyber n’est plus une option. En réalité, la question n’est pas de savoir si une attaque aura lieu, mais bien quand. Pourtant, malgré cette certitude, beaucoup d’organisations demeurent insuffisamment préparées.
De plus, la directive NIS2 change profondément la donne. Elle impose désormais de tester régulièrement les scénarios de crise, d’impliquer directement les dirigeants dans la gouvernance cyber et de renforcer la résilience organisationnelle.
Cependant, loin d’être une contrainte, cette obligation représente une véritable opportunité. En effet, elle permet de transformer la cybersécurité en levier de continuité, de confiance et même de performance durable.
En résumé :
🎯 Pour les dirigeants, la priorité est d’anticiper.
🎯 Pour les CISO et RSSI, la mission est de renforcer la culture cyber au sein du Comex.
➡️ C’est précisément le rôle d’ADHEL : accompagner et former les décideurs pour transformer la contrainte en avantage compétitif.
🤝 Car la résilience ne s’improvise pas. Elle se construit pas à pas, ensemble.
#CyberSécurité #Cyber4Leaders #Résilience #Gouvernance
🚀 ADHEL a obtenu le label #SecNumedu-FC délivré par l’ANSSI pour la formation "Cybersécurité pour les dirigeants"
Cybersécurité dirigeants : formation ADHEL labellisée ANSSI
Bonne nouvelle pour les entreprises : ADHEL a obtenu le label SecNumedu-FC de l’ANSSI pour sa formation Cybersécurité pour les dirigeants.
💥 Cette labellisation est à la fois une reconnaissance forte et une grande responsabilité. Mais c’est surtout un signal clair : les dirigeant(e)s doivent être mieux armés face au risque cyber. Car aujourd’hui, la cybersécurité ne se résume pas à de la technique. Elle concerne directement la gouvernance, la responsabilité et la capacité d’une organisation à assurer sa continuité.
Une formation conçue pour les décideurs
Chez ADHEL, nous avons voulu créer un parcours qui parle le langage des dirigeants. Pas de jargon technique, mais des outils concrets pour comprendre et décider.
Ainsi, la formation « Comprendre, décider et gouverner efficacement le risque cyber » poursuit quatre objectifs simples :
-
Donner une vision claire des menaces et de leur impact financier.
-
Aider à structurer une gouvernance adaptée à la taille et aux moyens de l’entreprise.
-
Préparer à réagir efficacement en cas de crise, grâce à des scénarios pratiques.
-
Relier les actions aux exigences réglementaires comme NIS2, RGPD ou DORA.
Pourquoi est-ce essentiel ?
Parce qu’une cyberattaque ne touche pas seulement le système d’information. Elle peut aussi désorganiser l’activité, fragiliser la confiance des clients et entraîner des sanctions juridiques. Former les dirigeants, c’est donc renforcer la résilience collective et donner à l’entreprise les moyens de garder le cap, même en situation de crise.
Prochaines sessions
Les premières sessions auront lieu dès septembre à Paris, Caen et Rouen. ⚡ Les places sont limitées.
✅ Étant certifiée Qualiopi, la formation peut être prise en charge par votre OPCO.
👉 Vous souhaitez protéger votre entreprise et renforcer votre gouvernance cyber ? Contactez-nous dès aujourd’hui pour en savoir plus.
Il est rare qu’un dirigeant avoue que la cybersécurité l’empêche de dormir.
Cybersécurité dirigeants : pourquoi Ian Stuart (HSBC) dit qu’elle l’empêche de dormir
Il est rare qu’un dirigeant reconnaisse publiquement que la cybersécurité l’empêche de dormir.
Et pourtant, Ian Stuart, CEO de HSBC UK, l’a fait. Sans détour, il a affirmé :
"Le risque d’une cyberattaque me tient éveillé la nuit."
Quand le risque cyber dépasse la technique
Au premier abord, on pourrait penser que le secteur bancaire est parmi les plus régulés, préparés et surveillés. Cependant, les attaques, elles, ne s’arrêtent jamais. En effet, elles deviennent non seulement plus sophistiquées, mais aussi plus ciblées. Ainsi, elles exploitent tour à tour la faille humaine, la faille technique et parfois même la faille de gouvernance.
Par conséquent, pour une banque, l’enjeu est systémique :
-
d’une part, il faut garantir aux particuliers qu’ils pourront payer ;
-
d’autre part, il faut assurer aux entreprises qu’elles pourront encaisser.
Autrement dit, une attaque bien placée peut ébranler tout un système économique.
Un témoignage qui dépasse la finance
Il ne s’agit donc pas d’un simple effet de communication, mais bien d’un constat lucide. De plus, le fait qu’un dirigeant ose le partager publiquement change la donne. En effet, ce message dépasse largement le cadre bancaire et doit interpeller l’ensemble des secteurs.
👉 Toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, sont concernées par le cyber risk management.
👉 Par ailleurs, tous les COMEX devraient inscrire la cybersécurité dans leurs priorités stratégiques.
Ainsi, la cybersécurité n’est pas uniquement une question technique. Au contraire, elle devient une question de leadership, de responsabilité légale des administrateurs et de cyber governance.
Conclusion : la cybersécurité, un sujet de leadership collectif
En définitive, la prise de parole de Ian Stuart rappelle une évidence : la cybersécurité n’est pas seulement l’affaire d’experts. Au contraire, c’est une responsabilité collective qui engage la direction au plus haut niveau.
🎯 Lorsqu’un dirigeant assume ce discours, il montre l’exemple.
🎯 Et lorsqu’un COMEX s’en saisit, il construit une véritable résilience organisationnelle.
👉 Pour aller plus loin, découvrez aussi notre article : Cybersécurité et gouvernance : un enjeu stratégique pour les COMEX.
Dirigeants : pourquoi êtes-vous la cible favorite des hackers, et comment éviter le pire ? 🤔
Cybersécurité dirigeants : pourquoi vous êtes la clé (et comment vous protéger)
Les hackers le savent : vous êtes une cible privilégiée
La cybersécurité dirigeants est un enjeu critique. Les attaquants le savent. En effet, vous détenez les clés de l’organisation. Sans le vouloir, vous pouvez devenir la porte d’entrée vers des informations sensibles.
Vous avez accès à des données sensibles
En tant que dirigeant, vous manipulez des informations stratégiques, financières et clients. Ces données valent beaucoup pour les cybercriminels. De plus, elles leur permettent de nuire à votre réputation ou à celle de votre entreprise.
Vous êtes parfois moins vigilant
Le confort ou la rapidité peuvent parfois prendre le dessus sur la sécurité :
-
mots de passe simples ou réutilisés,
-
oubli de la double authentification,
-
voyages dans des zones à risque sans prévenir le RSSI.
Ainsi, les hackers exploitent plus facilement vos habitudes que des failles techniques complexes.
Votre visibilité joue contre vous
Votre présence dans les médias ou sur LinkedIn facilite leur travail. En effet, ils collectent vos informations publiques. Par conséquent, ils préparent des attaques ciblées : spear-phishing, usurpation d’identité ou manipulation de vos collaborateurs.
Comment renforcer la cybersécurité des dirigeants ?
Adoptez les bonnes pratiques
Pour réduire les risques, vous pouvez appliquer quelques mesures simples :
-
créer des mots de passe uniques et solides,
-
activer la double authentification,
-
limiter vos droits d’accès aux seules données utiles.
Ainsi, vous réduisez vos surfaces d’attaque dès maintenant.
Montrez l’exemple
Vos collaborateurs suivent vos comportements. Si vous appliquez les bonnes pratiques de cybersécurité, vous envoyez un signal fort. En effet, vous montrez que la sécurité est un pilier stratégique et non une contrainte technique.
Intégrez la cybersécurité dans votre vision stratégique
La cybersécurité dirigeants n’est pas réservée aux experts. Au contraire, elle concerne la gouvernance dans son ensemble. En l’intégrant à votre stratégie, vous renforcez la résilience et soutenez la croissance de votre organisation.
Conclusion : la cybersécurité commence par vous
Les cyberattaques visent rarement uniquement la technologie. Bien souvent, elles ciblent d’abord les personnes. Or, les dirigeants sont en première ligne.
🔑 En adoptant les bons réflexes et en montrant l’exemple, vous protégez vos données, vos équipes et la pérennité de votre organisation.
👉 Et vous, dirigeants, quelles actions avez-vous déjà mises en place pour renforcer votre cybersécurité ?







