Résilience cyber : pourquoi imprimer vos plans de crise selon le gouvernement britannique

Résilience cyber : pourquoi imprimer vos plans de crise selon le gouvernement britannique

En cas de cyberattaque, la résilience cyber commence… par un stylo !
Ce n’est pas une métaphore, mais une recommandation officielle du gouvernement britannique, adressée récemment à tous les dirigeants d’entreprise du pays.

👉 Leur conseil : imprimez vos plans de crise.
À première vue, cela peut sembler absurde à l’ère du cloud et de l’intelligence artificielle. Pourtant, lorsqu’une attaque bloque tout — mails, serveurs, outils de communication interne —, votre plan de continuité numérique devient soudain inutilisable.

🧩 L’objectif n’est plus seulement de “protéger” les systèmes, mais d’assurer la continuité d’activité sans dépendance à l’IT.
C’est exactement ce que le NCSC appelle la résilience cyber : anticiper, absorber le choc, se relever et s’adapter.
Dans cette logique, le papier redevient un véritable outil de gouvernance.

💡 Ce n’est donc pas un retour en arrière, mais bien un signe de maturité.
Les entreprises les plus prêtes ne sont pas celles qui disposent des meilleurs firewalls, mais celles qui ont des plans de continuité réalistes, testés et opérationnels.
La résilience cyber repose avant tout sur des réflexes humains, une coordination efficace et une vision claire du risque métier.

En somme, la résilience cyber n’est pas un concept technique : c’est un pilier de la gouvernance moderne.
S’y préparer, c’est protéger la capacité de l’entreprise à continuer d’exister, quelles que soient les circonstances.

➡️ Lire l’article complet : BBC News – “Government tells firms to prepare for cyber-attacks with pen and paper”

📎 Découvrez aussi notre article sur la gouvernance cyber.


💥 L’innovation sans cybersécurité, ce n’est pas du progrès… c’est une bombe à retardement

💥 L’innovation sans cybersécurité, ce n’est pas du progrès… c’est une bombe à retardement

Innover en confiance : un enjeu pour le COMEX

L’innovation et la sécurité numérique ne peuvent plus être dissociées dans le contexte actuel de cybersécurité et innovation.
Une entreprise qui lance un nouveau service ou produit sans intégrer la sécurité dès la conception court un risque majeur : perdre la confiance de ses clients et compromettre sa performance.
L’enjeu n’est plus de choisir entre innover ou protéger, mais d’apprendre à innover en confiance.

Les dangers d’une innovation non sécurisée

Trop souvent, les projets avancent vite et la sécurité vient après.
Résultat : des failles techniques, du shadow IT et des coûts de remédiation élevés.
À l’inverse, une approche “by design” permet de prévenir ces risques avant qu’ils ne freinent la croissance.
Comme le rappelle l’ANSSI, la sécurité intégrée dès le départ est un gage de résilience et de crédibilité pour toute organisation.

La cybersécurité : levier de performance

Loin d’être un frein, la cybersécurité est un accélérateur de confiance et d’agilité.
Elle permet de comparer les risques aux bénéfices attendus, d’ajuster les décisions et de soutenir les ambitions d’innovation.
C’est un atout stratégique qui transforme la contrainte en avantage concurrentiel durable.

Pour aller plus loin

Retrouvez notre article sur la sécurité by design et la gouvernance cyber pour comprendre comment instaurer une culture d’innovation sécurisée au sein de votre organisation.

Parce qu’au fond, une innovation sans sécurité n’est pas un progrès : c’est une vulnérabilité en devenir.


Responsabilité des dirigeants en cybersécurité – Qui doit rendre des comptes ?

Responsabilité des dirigeants en cybersécurité – Qui doit rendre des comptes ?

Pourquoi la cybersécurité dépasse le RSSI

Une cyberattaque n’est jamais seulement un incident technique. Elle devient un moment de vérité qui révèle la capacité d’une organisation à encaisser le choc et à protéger sa mission. Ainsi, la cybersécurité n’est pas qu’un enjeu technique. Elle incarne une question de gouvernance, de résilience et de responsabilité des dirigeants en cybersécurité.

Trop souvent, les regards se tournent vers le RSSI, comme s’il portait seul la responsabilité. Cependant, réduire la cybersécurité à des pare-feux et des correctifs techniques revient à oublier que l’impact touche directement le business : continuité d’activité, confiance des clients, réputation de la marque.

Le rôle du RSSI, de la DG et du Board

C’est pourquoi toute la direction doit s’impliquer :
👉 Le RSSI apporte l’expertise et mesure le risque cyber.
👉 La Direction Générale fixe les priorités, arbitre et alloue les moyens.
👉 Le Board définit la stratégie, valide les choix et assume la responsabilité légale.

Ainsi, les dirigeants partagent la responsabilité, mais aucun ne peut la diluer.

Un exemple concret : Qantas

Certaines entreprises l’ont déjà compris. Après une fuite massive de données, le board de Qantas a réduit de 15 % les bonus de son Comex pour le sanctionner. Par conséquent, le message est clair : la cybersécurité constitue un enjeu stratégique, au cœur de la gouvernance cyber et de la responsabilité des dirigeants en cybersécurité.

Réglementations et responsabilités croissantes

Avec la pression réglementaire (👉 NIS2, DORA, RGPD), la question n’est plus « qui savait ? », mais bien :
✔️ Les métiers ont-ils préparé un plan de continuité ?
✔️ La DG a-t-elle investi à la hauteur des enjeux ?
✔️ Le Board a-t-il exercé pleinement sa responsabilité ?

Conclusion

En cas de crise, ce n’est pas celui qui savait qui sera jugé, mais celui qui a décidé et assumé. Dès lors, la cybersécurité devient un impératif de gouvernance.

🔑 Votre organisation est-elle prête à assumer sa responsabilité collective face à une cyber crise ?

👉 Découvrez aussi nos formations cybersécurité pour dirigeants.

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Quand le risque cyber devient un risque social et économique

Quand le risque cyber devient un risque social et économique

L'attaque qui a frappé Jaguar Land Rover rappelle une réalité trop souvent sous-estimée : une cyberattaque ne s’arrête pas aux systèmes d’information. Au contraire, elle déborde rapidement dans la sphère économique et sociale, touchant directement les collaborateurs et les familles qui vivent de cette chaîne de valeur. Cela montre combien le risque cyber, peut impacter.

Dans ce cas précis, des milliers de salariés de la supply chain se retrouvent brutalement sans revenu. Cependant, certains ont même été orientés vers l’équivalent des indemnités chômage pour compenser cette période d’arrêt. Derrière les chiffres impressionnants – plus de 72 millions de livres par jour de pertes estimées et 1,7 milliard de livres de véhicules non produits – il y a avant tout des personnes, des territoires industriels et des communautés locales fragilisées.

Ce qui frappe dans cet événement, c’est le double visage de la crise. D’un côté, l’impact business : production arrêtée, fournisseurs fragilisés, pertes financières massives. De l’autre, l’impact humain : licenciements, incertitudes, pressions économiques sur des familles entières.

Ainsi, ce retour d'expérience illustre que la gestion du risque cyber dépasse largement le cadre technique. La cybersécurité s’invite désormais au cœur de la gouvernance, de la continuité d’activité et de la résilience organisationnelle. Quand une entreprise de cette taille vacille, alors c’est tout un écosystème économique et social qui se trouve ébranlé. L'importance du risque cyber devient évidente.

En réalité, le risque cyber n’est pas seulement une question de conformité ou de protection des données. C’est une question de survie économique et de responsabilité sociale. Et derrière chaque chiffre, il y a toujours des vies directement impactées.

👉 Et vous, comment votre organisation intègre-t-elle la cybersécurité dans sa gouvernance et sa gestion des risques ?

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1er septembre : le défi de la rentrée pour les CISO / RSSI

1er septembre : les enjeux de la rentrée pour les CISO / RSSI

À chaque rentrée, les CISO / RSSI se retrouvent face à des défis cruciaux pour assurer la continuité et la sécurité des organisations. En septembre 2025, trois priorités dominent l’agenda :

1. Maintenir la pression sur la sécurité opérationnelle

Entre gestion des incidents, suivi des projets et conformité réglementaire, la rentrée impose aux responsables cybersécurité de garder une vigilance constante. La complexité des environnements IT et l’évolution des menaces exigent un pilotage rigoureux des équipes et des outils. Ces outils incluent le SOC, les firewalls, et l’IAM, entre autres.

2. Inscrire la cybersécurité au cœur des arbitrages stratégiques

Plus que jamais, la cybersécurité n’est pas qu’une question technique. Elle doit être portée aux COMEX et Conseils d’administration pour orienter les décisions stratégiques. Le rôle du CISO / RSSI consiste alors à vulgariser les enjeux. Ils doivent aussi convaincre de l’impact business et transformer la sécurité en levier de compétitivité.

3. Préparer le Mois de la Cyber

Septembre est aussi le moment clé pour finaliser les actions du Mois européen de la cybersécurité. Des ateliers de sensibilisation, ainsi que des campagnes internes, aident à renforcer la culture cyber. La communication auprès des collaborateurs permet d’impliquer l’ensemble des métiers.


Gouvernance et leadership : le rôle clé du CISO

Au-delà de la technique, le rôle du CISO évolue vers celui de pédagogue, stratège et facilitateur. Convaincre les dirigeants et impliquer les métiers sont essentiels. Créer une dynamique collective est devenu une compétence aussi importante que la maîtrise des outils de défense.

C’est précisément sur ce terrain que nous accompagnons les CISO / RSSI. Nous aidons à embarquer les dirigeants. Nous faisons de la cybersécurité un sujet de gouvernance, de confiance et de résilience.


Conclusion

La rentrée est donc un moment charnière pour les RSSI et CISO. Il faut sécuriser l’opérationnel, inscrire la cybersécurité dans la gouvernance. Par ailleurs, il est important de mobiliser l’organisation autour du Mois de la Cyber.

👉 Et vous, quelle est votre priorité cyber pour cette rentrée ?


💡 Cyber et responsabilité personnelle des dirigeants

💡 Cyber et responsabilité personnelle des dirigeants, notamment la responsabilité des dirigeants en cybersécurité, sont des aspects cruciaux à considérer.

On parle souvent de la responsabilité juridique en cas de cyberattaque — notamment avec NIS2, DORA ou le RGPD.
Mais il existe une autre dimension, souvent plus lourde encore : la responsabilité morale et humaine.

🚩 Quand une attaque stoppe la production, ce sont des collaborateurs qui ne peuvent plus travailler — parfois placés en chômage technique, en particulier dans les PME et ETI.
🚩 Quand des données sensibles fuitent, ce sont des clients, partenaires ou patients qui perdent confiance. Leur vie privée, leur savoir-faire, ne disparaissent pas : ils tombent entre de mauvaises mains.
🚩 Quand l’entreprise vacille, ce sont sa pérennité, ses emplois et son capital immatériel qui sont menacés.

Au-delà du droit, une question de conscience se pose :

  • Avons-nous évalué le cyber risk et sa portée stratégique ?

  • Avons-nous donné à nos équipes les moyens d’agir avec un plan de continuité ou un tabletop exercise ?

  • Avons-nous instauré une vraie cyber governance pour anticiper une crise et protéger notre réputation ?

🎯 La cybersécurité n’est pas seulement une obligation légale.
C’est une responsabilité de leadership : protéger son organisation, ses équipes, et ceux qui lui font confiance.

Former les COMEX au cyber risk management et à la culture cyber permet de réduire le décalage entre dirigeants, métiers et équipes techniques.
C’est la clé pour renforcer la responsabilité des dirigeants en cybersécurité et construire une véritable résilience collective.

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💡 L’asymétrie du leadership face au cyber

💡 L’asymétrie du leadership en cybersécurité est un enjeu majeur face au cyber. Cette asymétrie du leadership en cybersécurité crée des vulnérabilités.

Dans beaucoup d’entreprises, notamment les PME et ETI, un paradoxe persiste :
👉 Les dirigeants portent la responsabilité ultime en cas de crise cyber.
👉 Mais ce sont rarement eux qui disposent de la pleine compréhension des risques, des impacts et des scénarios possibles. Comprendre l'asymétrie du leadership en cybersécurité est essentiel.

C’est ce que j’appelle l’asymétrie du leadership :

  • Le RSSI maîtrise la menace et les aspects techniques, mais n’a pas toujours le poids politique au sein du COMEX, ce qui reflète une asymétrie du leadership en cybersécurité.

  • Le COMEX détient le pouvoir de décision, mais manque souvent de culture cyber.

  • Les Métiers, quant à eux, ne sont pas toujours préparés aux conséquences d’une attaque ni aux bons réflexes en cas de crise.

Or, les actionnaires, les clients et les partenaires attendent autre chose :
👉 de la confiance, de la résilience. Ils veulent une continuité de service et la protection des données comme du savoir-faire confié à l’entreprise.

Résultat : un décalage qui fragilise la cyber governance. Cela ralentit la prise de décision lorsque la crise éclate. Et en matière de cyber crisis management, le temps de réaction est une variable critique. L'asymétrie du leadership en cybersécurité peut donc avoir des conséquences graves.

✅ Réduire cette asymétrie, c’est former les dirigeants au cyber risk management. Il faut leur donner des indicateurs clairs et tester régulièrement les scénarios de crise avec des tabletop exercises.
✅ C’est aussi reconnaître au RSSI une vraie place stratégique dans les instances de gouvernance. Cela permet d'aligner expertise technique et décisions business. L'objectif est de réduire l'asymétrie au niveau du leadership en cybersécurité.

🎯 La cybersécurité n’est pas qu’une affaire d’experts IT. Elle engage directement la responsabilité des dirigeants en cybersécurité. Elle doit s’intégrer dans la gouvernance, la conformité (NIS2, DORA, RGPD) et la stratégie globale de l’entreprise.

💬 Comment votre organisation travaille-t-elle à réduire ce décalage entre dirigeants, métiers et équipes cyber ?

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🔥 Ce que le board / comité de direction ne voit pas… et qu’il doit entendre — maintenant.

🔥 Cybersécurité et gouvernance : ce que le board ne voit pas… et qu’il doit entendre — maintenant.

« On verra ça en 2027. »
Cette phrase, des dizaines de CISO et RSSI vont encore l’entendre lors des arbitrages budgétaires 2026 pour les domaines de cybersécurité et gouvernance.

Pendant ce temps :
👉 Les menaces évoluent.
👉 Les attaquants s’organisent.
👉 Les vulnérabilités s’accumulent.

Mais dans la salle du board, la cybersécurité et gouvernance ? Silence.
On parle transformation, IA, croissance… tandis que le risque cyber reste dans l’angle mort.

🎯 Sauf que :

  • Le budget cyber, ce n’est pas une dépense. C’est une assurance de résilience.

  • Le cyber risk management n’est pas « technique », c’est un enjeu politique et stratégique.

  • Ce qu’on ignore aujourd’hui explosera demain. Et la question sera :
    « Pourquoi n’a-t-on rien fait plus tôt ? »

👂 Il est temps que les comités de direction et conseils d’administration écoutent autrement. Intégrer cybersécurité et gouvernance dans leurs décisions est crucial.
Pas dans la panique.
Mais dans une cyber governance mature, claire, alignée avec les exigences de conformité (NIS2, DORA, RGPD) et la stratégie business.

La cybersécurité engage directement la responsabilité des dirigeants en cybersécurité. Cybersécurité et gouvernance méritent un vrai débat stratégique, au même niveau que la croissance ou l’innovation.

❓ Et vous : comment allez-vous intégrer la cybersécurité dans vos budgets 2027 ?
👉 Posture, influence, alliances internes… chaque levier compte.

J’aide les RSSI / CISO à embarquer leur COMEX et leurs métiers — sans jargon technique, mais avec le langage du risque, de la gouvernance et de la résilience.

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L’IA générative devient LA priorité budgétaire des DSI en 2025 🚀 Super !... mais

IA générative : priorité des DSI en 2026… mais qu’en est-il de la cybersécurité ? 🚀

En 2025, l’IA générative devient la priorité budgétaire des DSI.
Un choix ambitieux, visionnaire… mais une question cruciale demeure : qu’en est-il de la cybersécurité ?

En effet, investir massivement dans l’IA sans penser sécurité, c’est comme conduire une voiture de course à 200 km/h sans freins. Autrement dit, les dégâts pourraient être colossaux.

Innovation et cybersécurité : une alliance indispensable

Contrairement à une idée reçue, les CISO et RSSI ne cherchent pas à ralentir l’innovation.
Bien au contraire : ils veulent qu’elle tienne la route et qu’elle aille loin, sans exploser en vol.
Or, innover sans sécuriser, c’est programmer l’échec.

Certes, l’IA générative promet de transformer les entreprises. Cependant, mal maîtrisée, elle peut aussi :

  • exposer des données sensibles,

  • trahir la confiance des clients,

  • provoquer des pertes de réputation et de valeur.

IA générative et cybersécurité : opportunité ou vulnérabilité ?

Le vrai défi n’est donc pas de choisir entre performance et sécurité.
Au contraire, il s’agit de penser IA générative et cybersécurité comme un tout, dès la conception des projets.
Sinon, l’entreprise risque d’agir trop tard, après une fuite ou un incident majeur.

Et si demain, les IA devenaient elles-mêmes nos plus grandes vulnérabilités ?
Finalement, qui anticipe vraiment ces risques émergents aujourd’hui ?

CISO et RSSI : des acteurs clés des projets IA

Pour réussir, les équipes cyber doivent être impliquées dès maintenant dans les discussions stratégiques autour de l’IA.
Avec la DSI, mais aussi avec les métiers et le Comex.

💬 CISO / RSSI, parvenez-vous à faire passer ce message ?
Êtes-vous inclus dans les projets IA de votre organisation ?

Si ce n’est pas encore le cas… il est temps d’en parler.

CyberSécurité CISO RSSI IAgénérative  #Cyber4Leader

Source : L'Usine Digitale


💼 Vous pensiez parler cybersécurité. On vous a répondu : “logistique." !

💼 Vous pensiez parler cybersécurité. Mais on vous a répondu : “logistique”. Cette situation est familière, n'est-ce pas ? Vous pensiez parler cybersécurité. Mais on vous a répondu : “logistique”.

Vous aviez tout prévu : des chiffres concrets, des scénarios de cyber crisis management, un plan de continuité (PCA) et même une stratégie de reprise. Pourtant, à peine commencé, le Comex vous interrompt :

🧑‍💼 « La supply chain est en tension, c’est notre priorité. »

À ce moment précis, vous réalisez qu’il ne s’agit pas seulement d’un problème de présentation. En réalité, vous ne parlez pas le même langage. Vous pensiez parler cybersécurité. Mais on vous a répondu : “logistique”.

  • Vous dites gestion du risque cyber, ils entendent coût immédiat.

  • Vous parlez de menace, ils traduisent en risque improbable.

  • Vous projetez l’avenir, ils pensent à l’urgence de demain matin.

👉 Beaucoup de DSI et de RSSI me le confient : les arbitrages penchent presque toujours du côté métier, car la cybersécurité reste trop souvent perçue comme une question d’IT.

Or, la réalité est différente. La cyber governance n’est pas qu’un sujet technique. C’est avant tout un enjeu de responsabilité légale des administrateurs, de conformité réglementaire (NIS2, DORA, RGPD) et de performance durable.

🎯 La cybersécurité, c’est du business, de la dépendance critique et de la survie opérationnelle. Le cyber risk management doit être compris comme un levier stratégique, au même titre que la gestion financière ou la supply chain.

En d’autres termes, vous n’avez pas raté votre présentation. Vous n’avez simplement pas utilisé le langage du Comex. Et c’est bien là le défi : traduire la cyber en langage de gouvernance et de résilience. Vous pensiez parler cybersécurité. Mais on vous a répondu : “logistique”.

💡 La vraie question devient alors : comment transformer la culture cyber du Comex pour qu’elle cesse d’être un frein et devienne un moteur stratégique ?

👉 Et vous, avez-vous déjà ressenti ce décalage ? Avec le recul, comment auriez-vous reformulé votre message pour impliquer vraiment vos dirigeants ?

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